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performance-acción género-feminismo

Miss Beige

Secretos de Alcoba

UbicaciónParís
Xosé Bouzas

Miss Beige reivindica a la mujer mal llamada «normal». Esa mujer que no es dependiente del hombre, que no tiene por qué ser madre, que no responde a unos cánones sociales preestablecidos y que, por supuesto, no es un objeto sexual..

Miss Beige revendique la femme dite « normale ». Cette femme qui n’est pas dépendante de l’homme, qui ne doit pas nécessairement être mère, qui ne répond pas à des canons sociaux préétablis et qui, bien entendu, n’est pas un objet sexuel..

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Esta performance es una invitación al juego, a participar confrontándonos con la tensión de ese silencio, con el hecho de no haber ninguna pauta predefinida explícitamente, con el abismo de esa libertad que Miss Beige nos brinda en un espacio tan íntimo como compartir secretos de alcoba en una cama. Estamos muy acostumbradas/os a que nos digan lo que tenemos que hacer, a que el guion esté bien definido. Incluso en el teatro más rompedor, cuando se supone que se abre un espacio para la participación directa de la recepción, actuando o haciendo algo más que mirar desde una butaca, acaban por decirnos o darnos instrucciones de lo que debemos hacer, de tal manera, que, al final, de lo que se trata, una vez más, es de ser obedientes y productivos. Sin embargo, Miss Beige, en Secretos de alcoba, no nos instruye, no nos pide, de manera implícita o explícita, que seamos obedientes. Nos deja libres y ahí, quizás, es donde radica el vértigo fascinante de esta performance. 

El espectador será invitado a conocer a Miss Beige y a acostarse con ella alejándonos de la imagen de la mujer como mero objeto sexual. De nuevo, “el mirón”, que debe entrar en solitario o en grupos reducidos, se convierte en protagonista, teniendo que interpretar la insinuación. La vulnerabilidad del artista frente a la vulnerabilidad del espectador. Pero ¿quién mira a quién? 

Dependerá del espectador lo lejos que quiera ir cuando se sienta provocado. Los límites los pone el espectador y las reflexiones también pero ya es hora de poner al público, si así lo desea, en una situación que no sepa controlar. El mirón también tendrá que jugar y arriesgar. 

Hay muchas maneras de jugar y ser jugado y Miss Beige con su presencia coloca al espectador en una posición de sorpresa sin escapatoria. 

Y TÚ, ¿TE ATREVES A SER BEIGE? 

Cette performance est une invitation au jeu, une invitation à nous faire participer tout en nous confrontant à cette tension du silence, à l’absence de règles explicitement définies, à l’abîme que représente cette liberté que Miss Beige nous offre dans un espace aussi intime que celui où l’on partage des secrets d’alcôve. Nous sommes bien trop habitué(e)s à s’entendre dicter ce que nous devons faire, à ce que le scénario soit clairement défini. Même lorsque le théâtre le plus novateur, celui qui est censé ouvrir un espace propice à la participation directe du public, en l’invitant à agir ou à en faire plus que simplement regarder depuis son fauteuil, on finit par nous dicter ou nous donner des instructions sur ce que nous devons faire, de telle sorte que, au bout du compte, il s’agit, une fois de plus, d’être obéissants et productifs. Cependant, Miss Beige, dans « Secretos de alcoba » (« Secrets d’alcôve »), ne nous impose pas de consignes, ne nous demande pas, implicitement ou explicitement, d’être obéissants. Elle nous donne toute liberté et c’est peut-être là que réside le vertige fascinant de cette performance.

Le spectateur sera invité à aller à la rencontre de Miss Beige et à s’allonger avec elle, se détournant ainsi de l’image de la femme considérée comme un simple objet sexuel. Une fois de plus, « le voyeur », qui doit entrer en solitaire ou en petits groupes, devient le personnage principal et devra interpréter cette insinuation. La vulnérabilité de l’artiste face à la vulnérabilité du spectateur. Mais, qui regarde qui ?

 

C’est au spectateur qu’il appartiendra de décider jusqu’où il souhaite aller lorsque qu’il se sent provoqué. C’est lui qui fixe les limites et qui mène la réflexion, car il est temps de mettre le public, s’il le veut bien, dans une situation qu’il aura du mal à maîtriser. Le voyeur devra donc lui aussi jouer le jeu et prendre des risques.

Il y a de nombreuses façons de jouer et d’être joué ; Miss Beige, par sa simple présence, place alors le spectateur dans une situation de surprise dont il ne peut s’échapper.

ET TOI, OSES-TU ÊTRE BEIGE ?

Xosé Bouzas
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Xosé Bouzas

Sobre la autora

Xosé Bouzas

Manifiesto

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Miss Beige es un proyecto multiforme que nace en respuesta a la carencia de heroínas femeninas no sexualizadas ni cosificadas en el imaginario colectivo. Miss Beige es una identidad contracanónica, comprometida con una cotidianidad diferente y radicalmente alejada de los nuevos cánones que se imponen en la red social. Esto empieza por el propio uso monocromo del beige, un color aséptico con el que critica la obsesión por el retoque, el filtro y los mecanismos de autoengaño que nos ofrecen nuestros dispositivos y aplicaciones de imágenes. 

Miss Beige comienza en 2015 como un proyecto que toma forma a través de intervenciones en el espacio urbano. Para humanizarla decide salir a la calle, el espacio público por excelencia, para así poder interactuar con las miradas y las reacciones ajenas. A través de ellas se cuestiona si el espacio público, la calle, ha dejado de ser tal e interesar, y si son ahora las redes sociales un nuevo “espacio público” donde el límite con lo privado se desvanece. Surge como una heroína del siglo XXI, sin capa ni mallas ajustadas porque sabe que su vestido, cinturón, zapatos y guantes de color beige y un martillo saliendo de su bolso pueden destruir toda la vanidad que le rodea. 

Miss Beige, a la que la artista bautiza como “el antiselfie” y las redes como “heroína de la normalidad”, reivindica esa mujer mal llamada normal. Esa mujer que no es dependiente del hombre, que no tiene por qué ser madre, que no responde a unos cánones sociales preestablecidos y que, por supuesto, no es un objeto sexual. 

Los rituales de la apariencia, la estética del artificio y la reflexión sobre el género forman parte del trasfondo conceptual de su trabajo donde libera la imagen de la feminidad entendida como construcción cultural basada en convenciones arbitrarias, impuestas a lo largo de los siglos. 

La presencia de Miss Beige ya sea en foto, en una performance o en un video cuestiona los estereotipos establecidos que han influido en quiénes queremos ser y cómo queremos mostrarnos o, mejor dicho, quién quieren que seamos y cómo quieren que nos mostremos. Una buena muestra del poder transgresor de la imagen a la hora de presentar las calles y los cánones de belleza. 

Miss Beige est un projet multifacettes né pour pallier, dans l’imaginaire collectif, l’absence d’héroïnes féminines non sexualisées ni objectivées.

Miss Beige est une identité contre-canonique, prônant un quotidien différent, radicalement éloignée des nouveaux canons qui s’imposent sur les réseaux sociaux. Pour commencer, c’est le beige en monochrome qu’elle utilise, couleur aseptisée par laquelle elle critique cette obsession pour les retouches, les filtres et les mécanismes auto-trompeurs que nous fournissent nos appareils et applications d’images.

 

Miss Beige voit le jour en 2015 sous la forme d’un projet qui prend corps à partir d’interventions dans l’espace urbain. Afin de lui attribuer une dimension plus humaine, elle décide de descendre dans la rue, l’espace public par excellence, pour pouvoir ainsi interagir avec les regards et les réactions d’autrui. C’est à travers ce prisme qu’elle se demande si l’espace public, la rue, a cessé d’être ce qu’il était et présente encore un intérêt, et si ce sont les réseaux sociaux qui constituent désormais un nouvel « espace public » où la frontière avec ce qui relève du privé s’estompe. Elle apparaît comme une héroïne du XXIe siècle, sans cape ni collants moulants, car elle sait que sa robe, sa ceinture, ses chaussures, ses gants de couleur beige, et le marteau qui dépasse de son sac, peuvent détruire toute la vanité qui l’entoure.

Miss Beige, que l’artiste surnomme « l’anti-selfie » et que les réseaux sociaux désignent comme « l’héroïne de la normalité », revendique cette femme que l’on qualifie à tort de « normale ». Cette femme qui n’est pas dépendante de l’homme, qui ne doit pas nécessairement être mère, qui ne répond pas à des canons sociaux préétablis et qui, bien entendu, n’est pas un objet sexuel.

Les rituels du paraître, l’esthétique de l’artifice et la réflexion sur le genre façonnent le fondement conceptuel de son œuvre, dans laquelle elle libère l’image de la féminité, envisagée comme une construction culturelle basée sur des conventions arbitraires, imposées au fil des siècles.

Qu’il s’agisse d’une photo, d’une performance ou d’une vidéo, la présence de Miss Beige remet en cause les stéréotypes établis qui ont influé sur qui nous voulons être et comment nous voulons nous montrer, ou plutôt sur la façon dont les autres veulent que nous soyons et comment ils veulent que nous nous montrions. C’est un bel exemple du pouvoir transgressif de l’image quand il s’agit de présenter les rues et les canons de beauté.

CV

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Ana Esmith, (Madrid, 1976), es licenciada en Periodismo por la UCM y diplomada en Arte Dramático por la International Drama School Philippe Gaulier en Londres. Su formación periodística y artística se unen de la mano en el campo de la performance con Miss Beige, su primera exploración en un trabajo no verbal.  

Desde su creación en 2015, Miss Beige ha sido invitada a importantes ferias y  festivales nacionales e internacionales como ARCO, JustMad, Hybrid, Marte en Castellón, Desvelarte en Santander, Fundación Mapfre, Fundación Santander, Fundación Caixa Castello, Instituto Cervantes de Paris, X Foro de la Cultura en Valladolid, Museo CA2M en Móstoles, Casa Velázquez en Madrid, Museo Carmen Thyssen y Centro Pompidou en Málaga, Museo DA2 en Salamanca, Instituto Francés en Madrid, Club Matador en Madrid, El Almacén en Lanzarote, La Regenta en Las Palmas, Encuentros BAI en Donostia, festival SERIFALARISen Getxo, Universidad de Santiago en su campus de Lugo, Universidad UNIA en Sevilla, Contenedor cultural UMA en Málaga, Bilboarte, Universidad Esdir en Logroño, Facultad de Bellas Artes en Cuenca, Serreria Belga en Madrid, festival de cine de autor Seminci en Valladolid, festival Territori en Ibiza, Formentera Fotográfica en Formentera, Centro Párraga en Murcia, Hauser and Wirth en Menorca, II Iberoamericana de Toro en Zamora, La Nit de L’Art en Mallorca, Mostra Internacional de teatro y performance de Cangas de Morrazo en Galicia, Noche Blanca de Benidorm, Noche blanca de Oviedo, Casa Natal Jovellanos y Antiguo Instituto Jovellanos en Gijón, Espacio Santa Catalina en Badajoz, Centro Andaluz de la Fotografia CAF, festival Corufest en A Coruña, ArtJaen, ArtSur en Córdoba, Club de Creativos en la Kursaal en San Sebastián, festivalSURGE en Madrid, festival Chrom-Art en Londres, Museo Nacional de Navarra, La Encartada Moda en Bilbao, Teatro Romano de Sagunto en Valencia, Teatro Valle Inclán de Madrid, Teatros del Canal en Madrid, el festival de cine RIZOMA en Matadero, los Caixaforum de Palma, Barcelona, Sevilla, Madrid, Zaragoza, Valencia y también un debut en la gran pantalla en el largometraje Rainbow de Paco León.  

A ello se suma la exposición monográfica “Hay que saber estar“en el Museo estatal Cerralbo dentro de la sección oficial de PhotoEspana’25, “Miss Beige Taking The sTreeTs” en la galería Ponce+Robles, Madrid, “Miss Beige A La Vista” en la Galería Iskoo, Galicia, y nueve instalaciones performáticas “La Miss Beige de  MichelAngelo”, “Maison Beige, la familia crece”, “Secretos de Alcoba”, “Se Nota, Se  Siente, el Beige es Incluyente”, “Paseo En Glovo” ,“Escondite Beige”, “Vis a Vis”  “Pampa grass” y “Entreacto” .  

“Pas de Deux” un espectáculo que aúna la performance y la danza junto al premio nacional, Chevi Muraday, “USERA, ARE YOU SHINING JUST FOR ME?” un cortometraje musical estrenado en la Sala Equis y una pieza corta de danza y performance “MAS INFORMACION AL REVERSO” junto a Richard Mascherin, inspirada en la exposición REVERSOS del Museo del Prado, y estrenada en la Sala Berlanga en Madrid en un ciclo comisariado por la SGAE.  

La Universidad Antonio Nebrija le entregó el premio #NEBRIJACREA en la categoría de mejor artista en Artes Visuales en diciembre del 2023. 

Su exposición HAY QUE SABER ESTAR recibe el Premio del público dentro de la  sección oficial de PhotoEspana 2025. 

Ana Esmith (Madrid, 1976) est titulaire d’une maîtrise en journalisme obtenue à l’Université Complutense de Madrid (UCM) et d’un diplôme en art dramatique de l’International Drama School Philippe Gaulier de Londres. Sa formation journalistique et artistique se rejoignent dans le domaine de la performance avec Miss Beige, sa première incursion dans une œuvre non verbale.

 

Depuis sa création en 2015, Miss Beige a été invitée à d’importants salons et festivals nationaux et internationaux tels que ARCO Madrid, JustMad, Hybrid Art Fair, Marte à Castellón, Desvelarte à Santander, la Fondation Mapfre, la Fondation Santander, la Fondation Caixa Castello, l’Institut Cervantes de Paris, le Xe Forum de la Culture à Valladolid, le musée CA2M à Móstoles (Madrid), la Casa Velázquez à Madrid, le musée Carmen Thyssen et le Centre Pompidou Malaga, le musée DA2 à Salamanque, l’Institut français de Madrid, le Club Matador à Madrid, El Almacén à Lanzarote, La Regenta à Las Palmas, les Rencontres BAI à Saint-Sébastien, le festival SERIFALARI à Getxo, l’Université de Saint-Jacques-de-Compostelle sur son campus de Lugo, l’Université UNIA à Séville, le Conteneur culturel UMA à Malaga, Bilboarte, l’Université Esdir à Logroño, la Faculté des Beaux-Arts à Cuenca, la Serreria Belga à Madrid, le festival de cinéma d’auteur Seminci à Valladolid, le festival Territori à Ibiza, Formentera Fotográfica à Formentera, le Centro Párraga à Murcie, Hauser and Wirth à Minorque, la IIe Iberoamericana de Toro à Zamora, La Nit de L’Art à Majorque, la Mostra Internacional de teatro y performance de Cangas de Morrazo en Galice, la Noche Blanca de Benidorm, la Noche Blanca d’Oviedo, la Maison natale de Jovellanos et l’ancien Institut Jovellanos à Gijón, l’Espacio Santa Catalina à Badajoz, le Centre andalou de la photographie CAF, le festival Corufest à La Corogne, ArtJaen, ArtSur à Cordoue, le Club de Creativos au Kursaal à Saint-Sébastien, le festival Surge à Madrid, le festival Chrom.art à Londres, le Musée national de Navarre, La Encartada Moda à Bilbao, le Théâtre romain de Sagunto à Valence, le Théâtre Valle Inclán de Madrid, Teatros del Canal à Madrid, le festival de cinéma Rizoma au Matadero à Madrid, les Caixaforum de Palma, Barcelone, Séville, Madrid, Saragosse, Valence, ainsi qu’un premier rôle au cinéma dans le long métrage Rainbow de Paco León.

À cela s’ajoutent l’exposition monographique « Hay que saber estar » (« Il faut savoir se tenir ») au musée national Cerralbo, dans le cadre de la section officielle de PhotoEspana’25, « Miss Beige Taking The sTreeTs » à la galerie Ponce+Robles, à Madrid, « Miss Beige A La Vista » (« Miss Beige en vue ») à la galerie Iskoo, en Galice, et neuf installations performatives : « La Miss Beige de  MichelAngelo » (« La Miss Beige de Michel-Ange »), « Maison Beige, la familia crece » (« Maison Beige, la famille s’agrandit »), « Secretos de Alcoba » (« Secrets d’alcôve ») , « Se Nota, Se  Siente, el Beige es Incluyente » (« Décisif, sensitif, le beige est inclusif »), « Paseo en Glovo » (« Promenade en Glovo »), « Escondite Beige » (« Cache-cache Beige »), « Vis a vis »(« Face à face »)  « Pampa grass » et « Entreacto » (« Entracte »).

« Pas de Deux », un spectacle mêlant performance et danse aux côtés du lauréat du Prix national de danse, Chevi Muraday, Usera, are you shining just for me ?, un court-métrage musical présenté en avant-première à la Sala Equis ; et une pièce courte de danse et de performance intitulée « Más información al reverso » (« Plus d’informations au verso »), en collaboration avec Richard Mascherin, inspirée de l’exposition « Reversos » du musée du Prado, et présentée pour la première fois à la Sala Berlanga à Madrid dans le cadre d’un cycle organisé par la SGAE (Société générale des auteurs et éditeurs).

L’université Antonio Nebrija lui a décerné le prix #Nebrijacrea dans la catégorie du meilleur artiste en arts visuels en décembre 2023.

Son exposition « Hay que saber estar » (« Il faut savoir se tenir ») a reçu le Prix du public dans la section officielle de PhotoEspana 2025.

Ficha técnica

Organiza Instituto Cervantes 

Coordinación del programa: Maria José Magaña Clemente 

SEDE PARIS: Dirección, José María Martínez Alonso. Organización y coordinación a cargo de Eduardo Navarro Carrión y Sonia Fernández Delgado, con el apoyo de Jacqueline Aguilera Fernández y Maya de Vicente Romera. 

Colaboran: Ruth Teijido Rey, Darío Cadenas Moreno 

Grabación y edición del vídeo: Ana Verastegui 

Fotografía: Xosé Bouzas 

Con la intervención de: Thomas Da Silva Antunes 

Traducción al francés: Elena Cano

Actividad realizada el 7/6/2025 a propósito de la Nuit Blanche, Instituto Cervantes (París) 
7, rue Quentin Bauchart 
75008 París 
(Francia)